14.08.2011

Crise économique, crise politique, crise démocratique ?

Depuis le début des années 2000, l'économie est peu vigoureuse et se montre extrêmement fragile et volatile.

Les différentes crises connues en ce siècle ont des répercussions extrêmement importantes sur le fonctionnement et les priorités à la fois du monde économique mais également des Etats.

Nous constatons ces crises sans en comprendre forcément les causes et le mouvement qui les ont enclenchées.

Qui aujourd'hui peut expliquer à la population le dévissage des bourses ? Qui peut lui expliquer les efforts et les priorités imposés aux Etats par le monde économique ? Qui peut lui expliquer les fonctions d'une agence de notation et les modalités d'attribution des notes ? Qui peut lui expliquer que le système n'a plus confiance en lui-même ? Qui peut lui expliquer le sentiment d'impuissance habitant le monde politique ?

J'ai été ému de l'expression de Barack OBAMA lors de son intervention pour rassurer les marchés. J'ai compris à ce moment que le politique a perdu la bataille, malgré toute la bonne volonté animant le Président des Etats-Unis.

Il est à mes yeux inadmissible que l'économie dicte la conduite des Etats. 

Il est inadmissible que l'économie, qui n'est qu'un outil au service du développement de notre société, en devienne (soit devenue) la matrice .

Il est inadmissible qu'un système qui ne se fait plus confiance, qui construit sa propre autodestruction, basé sur des spéculations et des rumeurs , devenu complètement virtuel, continue à s'imposer comme le modèle unique.

Il est inadmissible de voir nos dirigeants, adeptes de l'idéologie ultralibérale, faire semblant de s'agiter pour finalement accompagner cette autodestruction (dont ils n'ont pas conscience).

Il est inadmissible de faire croire que la dette est la cause de tous les maux et un élément à bannir de notre gestion. Qu'est-ce que la dette si ce n'est la conséquence logique d'un investissement réalisé dans le cadre de la mise en oeuvre d'une politique définie et validée par la population ? Interdire la dette ou la diaboliser est irresponsable car cela prive les Etats d'une capacité de développement nécessaire. Un chiffon rouge de plus agité par les idéologues...

La responsabilité qui pèse sur les épaules de la génération à laquelle j'appartiens est incommensurable : définir et mettre en place un nouveau modèle de société, réaffirmer la légitimité du politique (issue de l'expression démocratique), définir et mettre en place une gouvernance mondiale transparente fondée sur des priorités politiques.

Le contexte se prête à une véritable révolution. Avons-nous le courage et l'envie de la porter ? 

27.07.2011

Avec Martine AUBRY pour cette campagne des primaires

Mon choix est donc fait, je me tourne vers Martine AUBRY pour ces primaires, organisées les 9 et 16 octobre prochains.

C'est une femme de gauche convaincue, forte d'une expérience aux plus hautes responsabilités, qui a su rassembler son parti et su discuter avec nos partenaires, qui a su faire travailler les socialistes sur le projet, adopté à l'unanimité, et qui porte une vraie conviction, celle de pouvoir changer cette société.

Il n'y a pas d'homme ou de femme providentielle, il n'y a que des personnes engagées et rêveuses, qui portent, à un moment de leur parcours, l'espoir du possible.


Martine Aubry candidate à la présidentielle

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Les primaires socialistes : une étape importante dans le processus du changement

Ca y est, la liste est close, la campagne officiellement lancée, les arguments préparés.

Les socialistes s'engagent concrètement en ce triste mois de juillet (tant sur le plan de la météo que de l'actualité) afin de porter un nouveau souffle démocratique dans notre pays et construire, avec les citoyens, une force capable de rêver à autre chose que ce à quoi la droite nous conduit avec une facilité et une décontraction déconcertante.

Solidarité, justice, efficacité, responsabilité et durabilité : voilà les qualificatifs de la politique que les socialistes souhaitent porter.

Au-delà des remarques sans fondement sur la légalité d'un processus validé par les plus hautes instances de notre pays (CNIL, Conseil constitutionnel, Ministère de l'Intérieur), au-delà des interventions des élus de droite, nationaux ou locaux, visant à discréditer un processus nouveau auxquels ils ne sont pas habitués, car contraire au principe de nomination qui leur est cher, au-delà de la personnalisation du pouvoir qui est, pour moi, extrêmement dérangeante, ces primaires sont l'occasion de mobiliser les uns et les autres sur les enjeux cruciaux qui vont nous occuper ces prochaines années.

Elles ne représentent pas un moment de déchirement et de sabordage collectif de plus, mais un encouragement à l'expression de tous les talents et de toutes les envies, et à un choix démocratique de celui ou celle (je penche plutôt pour celle) qui portera la parole des socialistes aux prochaines élections présidentielles. La démocratie s'exerce, elle ne subit pas, et nous pouvons que nous réjouir de participer à cette élection.

Reconstruire une société équilibrée, sereine, durable, non soumise aux aléas du marché, en assumant des objectifs politiques clairs, en se donnant les moyens d'y répondre, est le fil conducteur des propositions présentées aux Français(es).

Quel(le) que soit donc le ou la candidat(e) désigné(e), nous nous retrouverons toutes et tous pour engager cette bataille.

 

 

 

http://www.lesprimairescitoyennes.fr/ 

 


Primaires Citoyennes: mode d'emploi par PartiSocialiste

 

 

18.06.2011

Belle matinée à Bondy - Quand l'histoire nous est contée...

Se tenait ce matin une belle rencontre à Bondy avec Louis MEXANDEAU, Jack RALITE, Elisabeth GUIGOU, Claude BARTOLONE, Pierre SERNE et Gilbert ROGER sur le thème "Du Congrès d'Epinay à la victoire du 10 mai 1981".

Nous avons pu écouter des témoignages drôles et émouvants, à la fois des camarades bondynois interviewés et de ces personnalités présentes, sur leur 10 mai 1981, leurs relations avec François MITTERRAND, sur le génie politique qu'il fut et sur la construction de la victoire.

Je n'ai pas eu la possibilité de vivre ce moment historique, car né quelques années plus tard, mais je reste profondément marqué par ce mouvement, le contexte dans lequel il s'inscrivait, et la force de l'homme qui a installé durablement le Parti Socialiste dans le paysage politique français.

De "La force tranquille" à la "France unie", la confrontation de l'idéal au réel a été rude, mais la victoire de 1981 a permis de proposer aux français une autre vision de la France et de l'Europe, par la voie de grandes réformes et initiatives.

Je garde un excellent souvenir des années Jospin, période aussi importante pour les socialistes, au cours desquelles ma conscience politique s'est construite.

Je suis impatient de vivre un épisode historique aussi fort, aussi intense, que celui du 10 mai 1981, pour "changer la vie", réaffirmer notre vision du monde fondée sur l'égalité, la justice et la cohésion sociale.

Peut-être 2012...

11.06.2011

La lettre du Maire, la droite mensongère

Je vous invite à prendre connaissance de la réponse que la section de Noisy-le-Sec formule au Maire de la ville, après diffusion d'une lettre pleine de mensonges et d'approximations.

Le voile est levé !

Réponse au Maire de NLS.pdf